Près d’une huile d’olive sur deux vendue en France en 2016 n’était pas conforme à la législation, selon la Répression des fraudes (DGCCRF). Les manquements les plus fréquents sont le non-respect des règles d’étiquetage et le classement des huiles dans une catégorie supérieure à celle correspondant à leurs qualités organoleptiques. « Il s’agissait majoritairement d’huiles d’origine étrangère présentant des défauts de qualité qui ont entraîné leur reclassement dans une catégorie de produits de qualité inférieure », a précisé la DGCCRF. Sur 139 échantillons contrôlés en 2016, un sur quatre a été déclaré « à surveiller », et 67 (48 %) « non conformes à la réglementation ».