La start-up Too good to go avait publié un livre blanc intitulé « Les dates de péremption, une idée dépassée ? » reliant assez étroitement ces dernières avec le gaspillage alimentaire. Via son site alimentation-info-intox.fr, l’Ania répond en remettant l’accent sur l’exigence de sécurité qui les a fait naître.

Non, on ne peut se passer des DLC. Non, elles ne sont pas volontairement trop courtes. Quant à leur lien avec le gaspillage, « attention aux confusions ! » prévient l’Ania. De fait, les Dates de durabilité minimale (DDM) appliquées aux produits ambiants sont souvent prises pour des DLC, réservées aux produits périssables. Et d’envisager le recours à l’usage britannique « best before » qui serait traduit par « meilleur avant ».

Incidemment, l’association répond aux accusations soupçonnant les industriels agroalimentaires de trafiquer ces dates à des fins lucratives : « en rayon, les consommateurs privilégient le produit avec une durée de vie la plus longue au détriment de l’aliment se périmant plus rapidement. Une durée de vie plus courte n’incite donc pas le consommateur à acheter le produit. » En savoir plus.

B. J.