« La transition écologique ne date pas d’hier pour nous », affirme Richard Girardot, président de l’Ania : « dès 1992, nous avons contribué à la création d’Eco-Emballages et, depuis, nos entreprises se sont engagées concrètement dans tous les domaines. Peut-être ne l’ont-elles pas assez dit. » Et d’ajouter : « ce ne sont pas les interdictions, les taxes ou les contraintes qui les feront avancer, mais des réponses adaptées sur le terrain. »

Le document est structuré suivant cinq thèmes : réduire l’impact carbone des sites industriels, favoriser la circularité des emballages, accélérer le développement d’un transport de fret multimodal et d’une chaîne logistique durables, gaspillage alimentaire et affichage environnemental. Pour chacun, il développe d’abord les ambitions et engagements des industries agroalimentaires puis les accompagnements dont elles ont besoin pour les mener à bien.

Ce manifeste était notamment présenté à des parlementaires, dont les rapporteures de la loi Agec relative au gaspillage et à l’économie circulaire. La présentation était étayée par des témoignages d’entreprises : Triballat Noyal, Suntory Beverage & Food France (ex-Orangina Suntory France), Jean Hénaff ou LSDH (plus particulièrement pour Les Crudettes).

Voir le manifeste.

B. J.