Premières leçons nutritionnelles du confinement

Le 17/12/2020 à 10:50

« Le premier confinement a modifié l’environnement des consommateurs, offrant un nouveau contexte à de nouvelles prises de décisions alimentaires », résume Lucile Marty, chargée de recherche au Centre des Sciences du Goût et de l’Alimentation de Dijon (Inrae). Elle présentait, mardi, une enquête, réalisée auprès de près d’un millier de personnes en avril dernier, lors d’une web conférence organisée par le FFAS (Fonds français pour l’alimentation et la santé).

Principal enseignement :

Mais surtout, et c’est un assez surprenant, les viandes rouges et charcuteries ont montré une forme de résistance. Les adeptes de la « durabilité » ne sont pas montrés moins attirés que d’habitude par les produits carnés tandis que ces derniers auraient même progressé chez les mangeurs qui privilégient la sensorialité des aliments, grâce à « leur potentiel réconfortant et hédonique », estime Lucile Marty. Elle juge que « ces résultats mettent en évidence la place particulière des produits carnés au sein de notre alimentation, alors que la viande rouge et la charcuterie sont des produits dont la consommation est à limiter dans le cadre d’une alimentation durable ».

Lucile Marty précise que l’échantillon de l’étude n’était pas représentatif

B. J.

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