Michel et Augustin se lance dans la pâte à tartiner… au rayon frais

Le 04/02/2021 à 13:00  

Après les biscuits sucrés à sa création, en 2004, puis les yaourts à boire, les desserts frais, les biscuits apéritifs ou les boissons, l’entreprise « trublionne » investit dans De nombreux concurrents viennent déjà affronter Nutella en épicerie sucrée, .

Malgré l’échec de quelques prédécesseurs (Bridélices, Planta fin, Milka avec Philadelphia…), Michel et Augustin a choisi de , et plus particulièrement celui des beurres, le petit déjeuner étant le premier usage des pâtes à tartiner. Outre le souci de se distinguer dans un rayon différent, la composition du produit, sans additif, nécessite la conservation au froid, (15 jours après ouverture).

À base de lait et de céréales fonctionnelles, les trois références, bio, s’affichent sans huile de palme et avec une teneur en sucre deux fois moindre que la moyenne du marché. En bocal verre, elles seront commercialisées en exclusivité pour quelques mois chez Monoprix, le positionnement de l’enseigne la rendant particulièrement accueillante à la marque dont elle est le deuxième client, bien au-delà de sa part de marché nationale. C’est pourquoi ces pâtes à tartiner sont pour l’heure fabriquées en petites séries dans le laboratoire de Michel et Augustin. Mais avec un industriel de Charente-Maritime selon les habitudes de l’entreprise qui compte ainsi 18 sous-traitants.

Par ailleurs, Michel et Augustin, qui ne communique plus son chiffre d’affaires (50 millions d’euros lors de sa reprise par Danone en 2019), des biscuits apéritifs suivant un axe différent de celui adopté avec des fromages AOP, et des yaourts à boire selon un nouveau concept pour toucher de nouveaux consommateurs.

B. J.

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