Les produits gagnants et perdants de la crise

Le 07/05/2020 à 9:40  

Selon Nielsen, la sixième semaine de confinement du 20 au 26 avril a confirmé les tendances des semaines précédentes. Les ventes en valeur des PGC-FLS ont progressé de 5,7 %, toujours au bénéfice des (+ 81 %), de la (+ 117 %) ou des (+ 20 %). Côté produits, la crise rebat aussi les cartes habituelles.

Malgré les craintes affichées par les , c’est le surgelé sucré qui affiche la plus forte croissance, + 53 %. Ainsi, les glaces dites de détente (cornets, bâtonnets…) affichent même une progression de 63 %. On remarque que si l’épicerie sucrée fait grise mine (+ 1 % seulement), les consommateurs préparent eux-mêmes beaucoup de desserts vu l’essor des aides à la pâtisserie (+ 121 %), des farines (+ 103 %) ou des fruits et coulis surgelés (+ 82 %).

La gourmandise prend donc des formes particulières : outre le déclin des chocolats de Pâques qui s’est poursuivi, les chewing-gums et la confiserie de poche régressent de 47 % et 43 % respectivement.

Autres victimes de la crise et du télétravail, les s’effondrent de 57 % dans un marché du frais non laitier (charcuterie traiteur, etc.) qui ne progresse que de 10 % alors qu’il est généralement l’univers le plus dynamique de l’alimentaire. Il est devancé par l’épicerie salée (+ 13 %), la crémerie (+ 16 %) ou le surgelé salé (+ 18 %).

Enfin, les boissons sans alcool sont le seul marché alimentaire en baisse (- 6 %) tandis que les alcools progressent malgré tout de 2 %, en dépit d’une chute des de 41 %.

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