Les IAA veulent reprendre la maîtrise des données

Le 29/11/2018 à 14:08  

L’Ania a mis sur les rails la grande base de données des produits alimentaires français, fruit d’une collaboration avec le Fonds français pour l’alimentation et la santé (FFAS), la Fondation Avril (pour l’amont agricole) et GS1 (à l’origine du Gencod), après l’avoir notamment annoncé lors du lancement de son manifeste .

Directement renseignée par les industriels agroalimentaires sur les fondements réglementaires de l’étiquetage des produits, cette plateforme a l’ambition de , avec des données vérifiées et mises à jour en temps réel. Outre la composition des produits, elle intégrera des informations sur les modes de production, la notation Nutri-Score, l’empreinte environnementale…

« L’alimentation personnalisée va dans le sens de l’Histoire
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Offrant , elle devrait éviter les approximations des mais alimentées sur la seule foi des consommateurs. Concentrée sur une trentaine de données non confidentielles, Num-Alim devrait permettre non seulement d’informer les consommateurs, mais également d’offrir une meilleure exposition aux TPE et PME et d’optimiser l’assortiment en magasin.

Dans le même mouvement sera créé, début 2019, une société coopérative d’intérêt collectif permettant à toutes les organisations représentatives de l’ensemble de la chaîne alimentaire de participer à la démarche. Il s’agit d’organiser « une rencontre plus sereine de l’offre et de la demande alimentaire », résume Daniel Nairaud.

Le budget est estimé à 6,2 millions d’euros

B. J.

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