Les cinq chantiers de l’Inrae

Le 28/01/2021 à 9:30  

Juste un an après la fusion entre l’Inra et l’Irstea, l’Inrae (Institut national de recherche pour l’agriculture, l’alimentation et l’environnement) a dévoilé sa . Cette dernière est organisée suivant .

1. Répondre aux enjeux environnementaux et gérer les risques associés, « c’est une priorité forte de notre nouvel établissement », assure Philippe Mauguin, son PDG .

2. Accélérer les transitions agroécologique et alimentaire, en tenant compte des enjeux économiques et sociaux, Philippe Mauguin précisant : « on ne pourra pas réussir ces transitions sans faire évoluer les régimes alimentaires ».

3. Une bioéconomie basée sur une utilisation sobre et circulaire des ressources : « il faut entamer la décarbonation de l’économie sans mettre en danger les systèmes alimentaires ».

4. Favoriser une approche globale de la santé : « cette nécessité a été amplifiée par la pandémie du Covid-19. Nous devons chercher à prévenir les zoonoses », explique Philippe Mauguin, tandis que l’Inrae travaille, par ailleurs, au séquençage du microbiome intestinal avec le programme French Gut, développé notamment en partenariat avec des entreprises « pour trouver de futurs produits alimentaires favorables ».

5. Mobiliser la science des données et les technologies du numérique au service des transitions, un axe transversal à toutes les actions de l’Inrae.

En outre, l’institut s’est donné .

1. Placer la science, l’innovation et l’expertise au cœur de ses relations avec la société pour renforcer sa culture de l’impact.

2. Être un acteur engagé dans les sites universitaires en France et un leader dans les partenariats européens et internationaux.

3. La stratégie Responsabilité sociale et environnementale (RSE), une priorité collective. Des efforts en termes de parité hommes-femmes vont notamment être entrepris au sein des unités de recherche, et au niveau de leurs directions.

Plus précisément, occupent une place croissance dans les travaux de l’Inrae qui mène, par exemple, un projet avec Terres Inovia. Mais ne sont pas oubliées pour autant. « Nous aurons toujours besoin de l’élevage pour maintenir une agriculture durable », martèle Philippe Mauguin. « Il faut certes conduire un rééquilibrage des régimes alimentaires en faveur des protéines végétales, mais tout en ciblant des modes d’élevage plus extensifs, limitant notre dépendance alimentaire et favorisant le bien-être animal ».


Voir aussi :

B. J.

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