Les marques se mettent au vrac

Le 17/12/2020 à 10:40  

Le phénomène s’annonçait l’an dernier, il commence à se concrétiser cette année et devrait s’installer l’an prochain. dont, théoriquement, elles sont exclues puisque ces dernières contournent l’emballage qui est, entre autres fonctions, leur premier support de communication. C’est que celles-ci .

En 2020, le chiffre d’affaires du vrac a peu progressé du fait de la crise du Covid : il devrait passer de 1,2 à 1,3 milliard d’euros. L’association Réseau Vrac estime qu’il reprendra sa croissance dès 2021 : 2,1 milliards alors, puis 3,2 en 2022. Nous nous sommes déjà fait l’écho des initiatives de ou de .

Outre des développements dans d’autres pays, Réseau Vrac en dénombre une dizaine en France : Faire Bien (Danone), Bel, Lobodis, Lavazza, Bénénuts, Carte Noire, Panzani, Taureau Ailé, Lutti ou Carambar, en plus des deux précédemment citées. « Malgré la crise, de nombreux tests ont été démarrés », se réjouit Célia Rennesson, directrice de Réseau Vrac, « mais le modèle reste à perfectionner ».

Les questions sont en effet multiples.

Après un test sur le mini-Babybel (conventionnel ou bio) dans six magasins Day by Day, Bel a constaté qu’un acheteur sur deux était un nouveau client pour la marque, avec un mode de consommation plus nomade. Le groupe fromager réfléchit au développement d’une gamme plus large de produits frais en vrac, chez Day by Day mais également en GMS, en s’associant avec d’autres marques.

Après la tenue de son Salon en septembre dernier, Réseau Vrac organisera une convention nationale les 6 et 7 juin 2021 puis des workshops en octobre-novembre. L’association publie également un ouvrage à destination du grand public, « Vrac, mode d’emploi », aux Éditions La Plage.

B. J.

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