Pour renforcer les dons d’invendus aux associations caritatives, l’Adepale, comme l’Ania, demande une exonération fiscale de 100 % sur les dons alimentaires, actuellement plafonnée à 60 %. Cette exonération verrait également, pour une durée exceptionnelle d’un an, son plafond du chiffre d’affaires concerné passer de 5 à 15 pour mille. Cette mesure permettrait d’éviter le stockage, voire la destruction, des produits fabriqués pour la RHD.