Le jour même de la fin du confinement, le lundi 11 mai, on apprenait qu’un site agroalimentaire venait d’être identifié comme « cluster », c’est-à-dire comme regroupement de cas, du coronavirus. Des personnes infectées avaient été détectées parmi des salariés de l’usine Arrivé des Essarts-en-Bocage, en Vendée, spécialisée dans l’abattage et la transformation de volailles. L’Agence régionale de santé a alors proposé que l’ensemble des effectifs soit testé et la filiale du groupe LDC a ouvert ses portes à un laboratoire pour qu’il puisse y réaliser 675 tests.

Onze cas positifs ont été découverts, dont deux personnes qui venaient de reprendre leur travail. Elles ont donc fait l’objet d’un isolement et d’un accompagnement des autorités sanitaires, tandis que les installations de l’usine ont été désinfectées. Arrivé précise que les mesures sanitaires « les plus strictes » - gestes barrières, gel hydroalcoolique, protocoles de distanciation et de séparations dans les espaces de travail, distribution de masques - avaient été mises en place dès le 16 mars pour protéger la santé de ses salariés.