Novandie vient de présenter un plan de réorganisation qui devrait conduire à un Plan de sauvegarde de l’emploi. « La forte baisse de la consommation de produits laitiers a conduit à des pertes importantes », explique la filiale du groupe Andros, qui va réduire les capacités de ses usines de Savigné-l’Evêque, dans la Sarthe, et de Maromme, en Seine-Maritime. Les deux sites conserveront chacun deux lignes de production, contre quatre précédemment, et les services administratifs de Maromme seront transférés à Auneau, dans l’Eure-et-Loir.

Ce PSE pourrait entraîner 131 suppressions de postes, tandis que Novandie enregistrera « au moins » 160 millions d’euros de pertes cumulées à fin 2018. L’entreprise précise que « les deux usines seront transformées en ateliers de production et centrées sur des productions moins complexes et donc plus faciles à rentabiliser ». Elle s’engage à « assurer le reclassement interne des salariés et à accompagner ceux qui ne pourront être reclassés dans leur recherche d’emploi ».

L’ancienne GUF (Générale Ultrafrais) a réalisé 554 millions d’euros de chiffre d’affaires avec 1 229 salariés en 2017. Elle dispose des trois autres sites à Auneau, dans l’Eure-et-Loir, Vieil-Moutier, dans le Pas-de-Calais, et Marcillé-Raoul, en Ille-et-Vilaine (notre photo).