Il semble que le Nutri-Score soutienne les ventes et, selon Iri, « lorsque l’information est affichée on pack, la performance des produits les mieux notés par le programme Nutri-Score est encore plus tangible ». Sur 24 catégories de produits, les notes A ou B progressent respectivement de 0,5 et 0,4 % en nombre d’unités vendues (cumul annuel mobile au 23 février). La note C est en baisse de 1,7 %.

Lire aussi : Le Nutri-Score complètement installé dans le paysage alimentaire (31/10/2019)

Et les notes D et E diminuent de 2,4 et 1,1 % (la prime à la gourmandise pour cette dernière).

Au sein des catégories éligibles au Nutri-Score — près de 80 % de l’offre des produits de grande consommation alimentaires (l’alcool, les aliments infantiles ou certains produits mono-ingrédients comme l’eau ou le café en étant exclus) -, les notes D et E représentent près de la moitié en raison notamment de leur poids plus élevé en volume. Les notes A et B atteignent 31 %, avec une extension de l’offre de 2,2 %.