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Publié le mercredi 17 novembre 2010 - 17h53
Le Syndicat interprofessionnel du gruyère milite ardemment pour la reconnaissance de l'IGP gruyère français par l'Union européenne.
Tandis qu'un accord bilatéral signé par cette dernière assure la reconnaissance du gruyère AOC de Suisse sur le marché communautaire, d'autres pays - Allemagne, Autriche - s'y opposent afin de conserver l'accès à un terme qu'ils jugent générique.
Les fabricants français, parmi lesquels Jura Gruyère ou Chabert, estiment que leur production pourrait passer ainsi de 2000 à 5000 tonnes d'ici à dix ans. Loin derrière leur voisin helvète et ses 28500 tonnes (dont 11000 exportées).
D'ici là, ils disposent toujours de l'AOC, qu'ils cherchaient à convertir en AOP avant que la Commission ne les invite à opter pour une demande d'IGP.
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