En réunissant les marques Ancel et Alsa après le rachat de cette dernière à Unilever, Dr Oetker représenterait une part de marché « nettement supérieure à 50 % » sur celui des desserts à préparer dans les GMS françaises estimait l’Autorité de la concurrence : « après l’opération, les distributeurs n’auraient pas eu de fournisseurs alternatifs crédibles ».

Le groupe allemand va donc accorder une licence de la marque Ancel à Sainte-Lucie sur ce segment pour une durée de cinq ans, assortie d’un contrat de sous-traitance industrielle de trois ans. Ne concernant pas les marchés des aides à la pâtisserie qui compte également Vahiné comme intervenant important, cette solution a été proposée par Dr Oetker dans un engagement dit « fix-it-first » permis par la signature préalable d’un protocole avec Sainte-Lucie. C’est ainsi que l’Autorité de la concurrence a accordé son accord à l’opération.